Tous les compléments de fer ne se valent pas. La forme de fer utilisée influence notamment son absorption et sa tolérance digestive. Voici ce qu’il faut savoir.
Dans les compléments alimentaires, le fer peut se présenter sous différentes formes. Les plus courantes sont le sulfate de fer, le fumarate de fer et le bisglycinate de fer. La différence se situe surtout au niveau de la forme chimique, de l’absorption et du confort digestif.
Le bisglycinate de fer est une forme chélatée : l’atome de fer est lié à deux molécules de glycine. Cette forme est souvent appréciée dans les compléments de qualité, car elle est généralement bien tolérée et pensée pour une bonne absorption.
Les formes chélatées, comme le bisglycinate, sont souvent considérées comme plus douces pour le système digestif. Les formes plus classiques, comme le sulfate de fer, peuvent être moins bien tolérées par certaines personnes et provoquer un inconfort digestif, comme des maux d’estomac ou de la constipation.
Une dose quotidienne de 28 mg de fer sous forme de bisglycinate, soit 200 % des apports de référence, est destinée aux personnes qui souhaitent soutenir consciemment leur apport en fer, notamment en cas de besoins accrus, d’alimentation végétarienne ou d’apport alimentaire insuffisant.
Associé à de la vitamine C, qui contribue à augmenter l’absorption du fer, ainsi qu’à des vitamines B comme l’acide folique et la B12, le bisglycinate de fer s’intègre dans une formule complète et bien pensée.
Conclusion : Le bisglycinate de fer est une forme de fer appréciée pour sa bonne tolérance et son intégration dans les formules de qualité. Associé à la vitamine C, à l’acide folique et à la B12, il peut accompagner celles et ceux qui souhaitent soutenir leur apport quotidien en fer de manière réfléchie.